C’est le roman avec lequel j’ai expérimenté en parallèle de ma lecture de Deep work. (J’y ai dédié tout un épisode hors-série de mon podcast Créactivité. Je vous remets le lien ci-dessous pour l’écouter.)

Écouter ou réécouter “Écrire un roman grâce au travail en profondeur” sur votre appli de podcasts habituelle ou sur YouTube.

À l’heure où j’écris ces lignes, je sors d’une pause dans l’écriture du roman. Pause nécessaire, puisque j’avais besoin de faire le point, tranquillement, avant d’écrire la partie 2 du synopsis. Ma prochaine étape consiste donc à relire et annoter les huit premiers chapitres. (Qui correspondent à la première partie.) Là, seulement, je rédigerai la suite du synopsis pour écrire les huit, dix chapitres suivants, et ainsi de suite.

Grâce au travail en profondeur, le roman avance bien. D’ailleurs, vous pouvez en suivre l’évolution sur mon Twitter.

Par ailleurs, la fantasy steampunk, je connais déjà depuis Les Sempiternels. (Série que vous pouvez retrouver chez Rocambole.) Avec Nous ne reverrons jamais l’été, je voulais mettre l’onirisme et le surnaturel en position de faits avérés, presque de nouvelle science que les sceptiques auraient du mal à accepter. À partir de là, j’ai pu tisser mon enquête autour de cas de sommeil long, pour lesquels la médecine traditionnelle ne peut pas intervenir. Nouvelle drogue mise sur le marché, message de l’au-delà ou mensonge d’état ? On a une région entière qui a disparu pendant la guerre, un rêve récurrent partagé par plusieurs personnes, des boules à neige brisées et la porte fermée d’une échoppe, derrière laquelle gémissent des milliers de voix.

Le roman me trottait dans la tête depuis un an et demi. Forcément, j’étais ravie de pouvoir enfin m’y atteler. J’avais l’impression de vivre avec Stephen et Azem depuis si longtemps que leurs actes et leurs réactions me viennent naturellement. Ils se complètent très bien. Des tensions sont au rendez-vous. Des thèmes qui me sont chers, aussi : la mémoire, la vie après la mort, la famille…

Nous ne reverrons jamais l'été (fantasy steampunk)

Aude Réco

Je suis autrice et créatrice de contenus sur internet. Je publie au sein de maisons d’édition comme en autoédition. (Petit caveau, Voy'el, Rocambole.)
Mon genre de prédilection est le fantastique. (Avec une préférence pour le gothique.)

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