Gros, gros point, aujourd’hui, sur l’écriture de ma fantasy steampunk. J’en arrive à un stade crucial (non, pas celui des presque 60000 mots) : je dois commencer à expliquer ou, au moins, faire la lumière sur certaines zones d’ombre afin de ne pas frustrer les lecteur·rice·s. (C’est l’un des avantages à écrire « porte ouverte », c’est-à-dire en proposant le manuscrit à la lecture au fil de son écriture – mais j’en reparlerai dans une future Bulle créative.)

Je suis actuellement en train d’achever le premier axe de l’hippopotame des neiges (150000 mots prévus, pour rappel), alors, effectivement, il est grand temps de lever un pan du voile qui recouvre certains mystères. (Entre autres, comment l’Arluuvie a-t-elle disparu du territoire et des cartes, mais pas des mémoires ? Ou encore comment se fait-il que certaines personnes en rêvent, comme Stephen, l’un de mes personnages principaux ?) Et, honnêtement, je n’en ai aucune foutue idée au stade actuel. J’ai commencé à écrire ce roman sur la base d’un synopsis de travail, puis tout est parti de travers quand j’ai réalisé que 80000 mots n’y suffiraient pas. Je suis en roue libre depuis les 25-30000 mots et je n’ai qu’un moyen de pouvoir proposer une explication à la hauteur du problème : relire les 60000 premiers mots, prendre des notes pour ajuster, plus tard, ce qui le devra, et aménager mon début d’explication, avant de le révéler. Ce qui me fait trois étapes, mais pas des moindres. En toute honnêteté, je ne pense pas en arriver à bout avant fin janvier. (Au bas mot.) Heureusement, j’ai quatre chapitres d’avance pour la pré-publication sur Plume d’Argent ! D’ailleurs, avez-vous commencé à le lire ? (Je pose régulièrement un nouveau chapitre, ne vous inquiétez pas pour le rythme.)

Quatrième point sur l'écriture de Nous ne reverrons jamais l'été

Aude Réco

Je suis autrice dans les genres de l’imaginaire et la romance à destination des adultes et des jeunes adultes.

Mes fictions ont un but divertissant, tout en abordant des thématiques qui me sont chères, sans forcément verser dans la morale : passé, identité, famille, différence, vie après la vie. (Parce je préfère voir la mort comme une étape non définitive.)

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