BULLE CRÉATIVE #24 : APPRENDRE À DIRE NON

Il y a des jours où ça paraît impossible. Voire invraisemblable.

Des jours, des semaines où je m’en demande trop parce que, évidemment, je n’ai toujours pas retenu la leçon. Des jours, des semaines où, fatalement, il n’y a rien à faire. Ça ne veut pas.

Encore une demi semaine perdue à cause de mon non-sens des priorités. Depuis jeudi, c’est comme un trou noir : le cerveau fonctionne, mais le corps ne suit pas. Je me contente du « minimum syndical » : gestion de la boutique en ligne, journaling, Champollion et diverses tâches dans la maison.

C’est encore la migraine, et ça arrive trop souvent ce mois-ci.

Mais j’ai réagi, car, après tout, cette semaine de vidéos « 2023 vs. 2022 » pouvait attendre. Je pouvais rebondir. D’ailleurs, je l’ai fait, et cette série grandira plutôt au fil de l’année. (Parce que des leçons, on en apprend douze mois sur douze.)

Alors, une demi semaine perdue… peut-être pas.

Déjà, il y a eu lundi. Ce merveilleux lundi où j’ai expérimenté un autre emploi du temps, moins chargé, mais très productif. (Et pas que, mais un vlog sur le sujet paraîtra en mars.)

Un lundi qui m’a permis de prendre conscience de ce que je savais déjà (mais c’est comme pour plein de choses : tant qu’on n’en a pas la preuve, hein) : les temps de pause sont véritablement ce qui fait la productivité de quelqu’un.

Il y a des jours où ça paraît impossible parce qu’on se met des bâtons dans les roues. (« Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » est ma devise.)

J’aime tellement mon métier et ses à-côtés que je ne me retiens pas. Je ne sais pas faire. Je m’emballe. Je me disperse aussi, forcément. Ça a été mon fonctionnement pendant de très nombreuses années : céder à l’appel de chaque idée en tentant (vainement) d’en tirer quelque chose. (Ça a d’ailleurs flingué ma lancée en 2014, quand j’ai publié Noces d’éternité au Petit caveau.

Le fait est que, pour l’instant, j’ai beaucoup trop de projets pour m’en ajouter d’autres. (Je vous en referai un point.)

Mon problème, c’est que je ne sais pas dire non. Aux autres, je l’ai appris. À moi-même… ahah.

Note à moi-même : apprendre à me dire non. (Ou à me dire merde.)

Apprendre à (se) dire non pour écrire un roman

Aude Réco

Je suis autrice dans les genres de l’imaginaire à destination des adultes et des jeunes adultes.

Je suis adepte de méli-mélo temporel, de mondes aux contrées mystérieuses et, surtout, de maisons hantées et d’histoires de fantômes.
J’aime tout ce qui touche au passé et à la mémoire des lieux, aux secrets de famille et vieilles malles poussiéreuses pleines de souvenirs.

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