La semaine dernière, je vous parlais de temps (encore) en vous disant qu’il est un précieux allié pour peu que vous appreniez à cohabiter avec lui. Aujourd’hui, le troisième de mes déclics d’écriture : ce qui fonctionne pour les un·e·s ne fonctionne pas pour tou·te·s.
Troisième de mes déclics d’écriture : ce qui fonctionne pour les un·e·s ne fonctionne pas pour tou·te·s
Pourquoi j’aborde le sujet aujourd’hui, moi ? Parce qu’après l’article de la semaine dernière, vous avez peut-être réfléchi à comment apprendre à cohabiter avec votre propre temps. Et vous avez peut-être eu des surprises. Par surprises, j’entends des déceptions. (Même s’il est encore tôt, une semaine après, pour dire si une méthode fonctionne vraiment ou non.) Vous avez peut-être décidé de mettre en place de nouvelles habitudes, de nouvelles façons de travailler, de vous concentrer… Vous avez pioché çà et là des conseils que vous avez voulu suivre toute de suite.
Erreur ! On ne se fie jamais aveuglément aux conseils des autres auteur·rice·s. Justement parce que ce qui fonctionne pour les un·e·s ne fonctionne pas pour tou·te·s. J’ai cependant trois astuces pour savoir si un conseil vous sera utile ou non :
- Définissez les besoins de l’auteur·rice qui donne le conseil. Si vos besoins sont identiques (ou presque, on n’est pas à une vache près), vous pouvez tenter le coup
- Essayez d’en savoir le plus possible sur le quotidien de l’auteur·rice qui donne le conseil : s’iel écrit à temps plein et vous non, par exemple, il y a de fortes chances pour que son conseil ne vous concerne pas
- Voyez tout ce que vous pouvez tirer d’un conseil en l’adaptant à votre propre situation : un conseil est malléable. Si on vous dit d’écrire une heure d’affilée, mais que votre concentration atteint sa limite à vingt minutes, essayez avec vingt minutes.
Enfin, gardez à l’esprit qu’un conseil existe pour être testé, modifié, adapté, associé à d’autres conseils… C’est en expérimentant que vous développerez vos propres conseils, adaptés à votre situation actuelle. (Et j’insiste sur « situation actuelle », car ce qui fonctionne aujourd’hui ne fonctionnera plus forcément dans six mois ou deux ans.)