Cette fois, le NaNoWriMo, c’est parti ! Les retardataires ont pris le train en marche, les autres alignent tranquillement leur quota journalier (du moins, je l’espère pour eux) et me concernant, j’avoue que la reprise NaNoWriMesque a été un peu rude.

NaNoWriMo 2017

J’ai passé mon été à écrire pour l’AT Sorcellerie. 80000 mots alignés en deux mois sur ce roman, sans compter les autres textes en parallèle, soit un total de 120-130000 mots. Après quoi, longue pause pendant laquelle j’en ai profité pour corriger. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai repris le NaNoWriMo cette année. Ça et les 1001 machins en écriture/préparation/phase de synopsis.

Une semaine écoulée, et soyons honnête, les statuts bourrés de retard, de wordcount total et de plans sur la comète commencent à pulluler sur les réseaux sociaux. Certain(e)s cherchent à faire du chiffre facile ou écrivent à plusieurs pour se motiver. D’autres se demandent ce qu’ils sont allés faire dans cette galère.

2-3 TRUCS POUR UN NANOWRIMO TRANQUILLE

1ER TRUC : à la recherche du mot facile. Le truc qui marche avec moi, ce sont les scènes érotiques. J’ai justement deux zouaves qui ont besoin de se détendre entre une crise de colère et une tempête de sable.

2ÈME TRUC : le NaNoWriMo doit rester un plaisir d’écriture. Inutile de se forcer à remplir son quota si on se fait chier comme un rat mort. Personnellement, j’écris des “scènes-poubelles”, uniquement destinées à me réapproprier mes personnages et à me remettre en selle. (Surtout que je jongle entre plusieurs projets.)

3ÈME TRUC : écrire plus d’un texte à la fois. Alors, cela nécessite une certaine habitude et une bonne connaissance de ses personnages pour rester dans le ton, mais il n’y a qu’en forgeant que l’on devient forgeron. En plus, bien souvent, une scène du Projet 1 en débloque une autre du Projet 2. (Il suffit de pas grand-chose.)

4ÈME TRUC : musique, maestro ! Pour ma part, des morceaux instrumentaux de préférence, ou dont je ne connais pas (encore) les paroles. Surtout quand j’écris une scène difficile.

LES PREMIÈRES DIFFICULTÉS LIÉES À CE NANOWRIMO

Pour commencer, j’ai perdu l’habitude. Bien sûr, je participe aux Camps NaNo d’avril et juillet, mais ce n’est absolument pas la même ambiance. Il y a les cabines et à force, je retrouve toujours les mêmes participants dans la mienne, alors ça devient vite très sympa, même si on n’a pas de régularité ni la ponctualité d’un coucou suisse pour les rendez-vous du soir. Ensuite, pendant un Camp NaNo, chacun(e) estime de son quota mensuel à atteindre. Je table souvent sur moins de 50000 mots (un total de NaNoWriMo), mais je les dépasse, la plupart du temps. Il n’y a pas ce côté pression, 1666 mots par jour que l’on a avec le NaNoWriMo.

Je n’ai pas participé l’année dernière parce que rien ne se goupillait comme je le voulais et je m’étais ennuyée en 2015. À toujours atteindre les 50000 mots, le défi n’avait plus rien d’enthousiasmant. Cette année, me revoilà pourtant. J’ai fait une crise de “trop plein” en septembre-octobre : énormément d’idées, mais aucun liant ; je savais que, quoique j’écrirais, la sauce ne prendrait pas. (Liant, sauce, vous l’avez ?) La course aux mots estivale pour l’AT Sorcellerie ne m’a vraiment pas aidée. Après, il y avait un vide que seuls des synopsis de travail combleraient. Pourquoi eux ? Parce qu’ils me permettraient de poser à plat toutes mes idées et de tenter de les grouper pour former plusieurs ensembles cohérents : mes bases de travail pour 2018.

DIFFICULTÉ 1 : L’ORGANISATION

Maintenant que j’y suis (les deux pieds dedans, même), toute la difficulté réside dans l’art délicat du jonglage. Ou du funambulisme. Voire les deux, dans mon cas, car je travaille sur de la préparation et du premier jet. Mais d’autres écrivent premier jet et thèse en même temps, alors je suis loin d’être la seule.

Le secret est dans l’organisation, entre autres. Mon fidèle Bullet Journal me permet de savoir exactement où j’en suis : wordcount, arc narratif, étape…

 

En avant pour le NaNo de l’enfer ! #nanowrimo2017 #ecriture #wip

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DIFFICULTÉ 2 : LE PLAISIR DU NANOWRIMO

Je l’écrivais plus haut : le NaNoWriMo doit rester un plaisir. Écrire 1666 mots par jour n’est pas une obligation. Participer au NaNo, c’est comme un contrat avec vous-même. Vous écrivez avec (plus de) régularité, en échange de quoi vous tirez de la satisfaction. Peu importe que vous écriviez mal, que vous ne décriviez pas assez, tant que vous vous éclatez. Le reste viendra bien assez tôt. (Entendez par là les corrections.)

MA PLAYLIST DE CE DÉBUT DE NANOWRIMO

Hollywood – The Puppini Sisters

I ordered a taxi driver not a taxidermy – Troldhaugen

Carol of the Bells – Lindsey Stirling

Seven devils – Florence + the Machine

 

Et vous, votre NaNoWriMo ? Dans les temps ou complètement à la bourre ? Ici, je rattrape mon retard un peu chaque jour et si je n’y arrive pas, tant pis, j’aurais au moins commencé à élaguer mon champ d’écriture pour 2018.

 

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NaNoWriMo 2017 : le mois le plus chargé de l’année
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