Organiser ma rentrée d'écrivain

 

Alors que tous/tes parlent de la rentrée, certain(e)s n’ont pas (encore) pris leurs vacances. Personnellement, j’aurai passé mon été à :

  • écrire “nouveau bébé” : 80000 mots pour un AT (au genre indéfinissable, ça me change) et j’ai presque fini ;
  • préparer un dossier pour un autre AT (aventures/fantastique) ;
  • élaborer un début de quelque chose pour un roman gothique à quatre mains ;
  • publier Cœur sommeil en autoédition (romance gothique) ;
  • ouvrir une boutique sur le blog (paiement sécurisé, tout ça) ;
  • préparer les vidéos pour la chaîne après une pause de 4 mois.

Considérez cet article comme une introduction au moins de septembre. Comme le titre l’indique, je le découperai en quatre parties : Bullet Journal, applications, réseaux sociaux et détente. Une partie pour chaque semaine.

Le Bullet Journal pour organiser mes semaines

Vous commencez à le savoir, j’adore organiser mes semaines. Non, pas mes jours, ça ne fonctionne pas avec moi ; pour une meilleure efficacité, il me faut une vue d’ensemble sans découper au jour le jour. (Ainsi, je reporte au lendemain sans culpabiliser. Mine de rien, c’est important d’apprendre à se vider la tête et s’aménager des pauses.)

Je vous détaillerai le matériel nécessaire pour mon BuJo dans l’article de lundi.

Pourquoi le BuJo, c’est cool ?

Rien à voir avec l’effet de mode. Je me suis considérablement écartée du modèle habituel, à savoir : index, page ménage, courses, dépenses… Je ne m’en sers que pour l’écriture, le blog et la chaîne.

Le BuJo m’aide donc à organiser mes semaines, mais pourquoi fonctionne-t-il sur moi ? Pour commencer, j’ai toujours été très organisée, mais mentalement. L’année dernière, j’en suis arrivée à un point où j’ai ressenti le besoin de rassembler mes to-do list et d’apprendre à regrouper mes tâches. Ainsi, cet été, j’ai pu préparer deux romans en usant d’un côté pratique : leur période et l’endroit du globe où se déroule une bonne partie de l’action. C’est aujourd’hui un automatisme qui me facilite grandement le boulot.

Qu’est-ce que je note dans mon BuJo ?

Si mon Bullet Journal me sert essentiellement à regrouper mes notes et à planifier mes tâches, j’y ai aménagé des espaces pour progresser dans ma vie de tous les jours. Ainsi, une double-page d’avancées livresques, un endroit pour les AT intéressants, un autre pour les manuscrits à envoyer, une page d’objectifs par trimestre, etc. ont rejoint les rangs de mon BuJo.

L’une des nouveautés 2018 sera une double-page destinée à un pas-à-pas pour mes livres à paraître en autoédition. Plus besoin de chercher ma feuille volante pour repérer mes étapes d’un clin d’œil.

Des applications pour m’organiser partout

Dès que j’ai eu Cortex (mon Smartphone), je n’ai eu de cesse de m’en servir pour travailler. L’idéal, pour moi, est de trouver des applications qui me permettent de synchroniser avec Améthyste (l’ordinateur portable) et de me passer de ce dernier, puisque j’écris essentiellement sur papier.

Outre les applications pour m’organiser, j’apprécie celles qui améliorent ma concentration et m’évitent d’effectuer des recherches sur le Net. Noisli est idéale pour la concentration. Le duo Name Generator/NMS Generator me fournissent une profusion de noms de systèmes solaires, d’êtres humains, de planètes, plantes, animaux… J’ai aussi installé un dictionnaire des synonymes. (Très pratique quand on écrit à la main.)

Pour les plans, fiches et images, j’ai Celtx (sur Cortex et Améthyste) et le classique Evernote.

Trop de réseaux sociaux tue les réseaux sociaux

J’en parlerai davantage dans une vidéo qui est en cours d’écriture : je suis arrivée à un constat amer de mon utilisation des réseaux sociaux. L’expérience est purement personnelle, mais travaillant actuellement dans une optique de renouvellement de ma chaîne et de mon écriture, je m’interroge beaucoup sur l’emploi que nous faisons des réseaux et sur la place qu’ils occupent dans notre quotidien.

Ceci m’a amenée à repenser mon rapport aux réseaux sociaux pour m’organiser différemment. J’y passe aujourd’hui beaucoup moins de temps. C’est me couper de certaines personnes que j’apprécie beaucoup, mais dans mon cas, c’est un mal nécessaire. Cela durera le temps que ça durera.

J’ai néanmoins besoin de garder un œil sur les réseaux pour organiser ma promotion, notamment. Si Facebook ne m’apporte presque rien en termes de ventes et d’interactions, Twitter, lui, est diamétralement opposé. Afin de pouvoir suivre les conversations que j’ai lancées, lire mes MP ou DM et programmer des publications, j’ai opté pour la version gratuite chez Hootsuite. Tout est regroupé et je ne me laisse pas distraire par les statuts/tweets des autres quand je fais un saut sur mes comptes.

ME DÉTENDRE POUR ME RENOUVELER

Souvent, on ne s’attend pas à avoir une ébauche d’idée au détour d’une conversation, d’une série télé ou d’un livre. Je suis une personne très bavarde, j’adore discuter. (Et rien que pour ça, je regrette de ne pas connaître deux, trois personnes avec lesquelles papoter en vrai, dans ma ville.) Je n’ai pas un avis sur tout, loin de là ; comme tout le monde, j’ai mes préférences. Alors, pour compenser, je lis beaucoup.

Bouquiner est un merveilleux prétexte à rêvasser – ce que j’adore faire – et à cogiter inconsciemment sur les prochains textes. Depuis que je réoriente mes lectures, je me promène toujours avec des marque-pages autocollants pour relever des passages inspirants. C’est une nouvelle manière de m’organiser au niveau de la préparation des romans. Bien souvent, je trouve des éléments qui feront tourner mon moulin, alors que je ne les cherchais pas particulièrement dans ce(s) livre(s). La romancière et l’archéologue, autobiographie d’Agatha Christie sur ses fouilles en Orient avec son mari, en est un excellent exemple.

Pour nourrir ma curiosité, je commence aussi à me pencher sur le cas Wattpad, à lire les œuvres postées. (En fouillant bien, on peut trouver son bonheur.) Par ailleurs, y publier certains de mes romans me force à repenser mon écriture, ma préparation, mon rythme de publication… Wattpad est aussi un moyen d’échanger avec ses lecteurs/trices et d’autres auteurs. Les commentaires en cours d’écriture sont stimulants, mais cela nécessite de s’organiser autrement.

 

Je vous ferai le détail de chacune de ces parties tout au long du mois de septembre. Je vous donne rendez-vous chaque lundi matin pour découvrir ma routine d’écriture, mes méthodes d’organisation et mon futur Bullet Journal.


N’hésitez pas à vous inscrire à la newsletter pour recevoir des ressources gratuites une fois par mois. Merci à celleux qui contribuent ainsi à la vie du blog !


Organiser ma rentrée d’écrivain : BuJo, applications, réseaux et détente
Étiqueté avec :            

3 pesnées sur “Organiser ma rentrée d’écrivain : BuJo, applications, réseaux et détente

  • septembre 4, 2017 à 17 h 13 min
    Permalien

    C’est-tu bien une feuille de cannabis sur la photo d’en-tête? 😛 (Même si j’en ai jamais vu de cette couleur…)
    Alors, moi, je fais un peu comme toi, mais je n’ai pas de cahier dédié pour tout regrouper. En fait, c’est le contraire : j’utilise des feuilles volantes pour la to-do list et l’organisation globale du mois, puis le dos et l’intérieur d’enveloppes (de factures et autres) pour les semaines et les jours. Je les jette au fur et à mesure.
    Perso, j’ai vraiment besoin d’y aller jour par jour; si je me contentais d’objectifs pour la semaine, c’est garanti que je glanderais les premiers jours, pour finir débordée à essayer de me rattraper dans la fin de semaine… Cela dit, c’est très rare que je reporte au lendemain (et si ça arrive, ça ne me stresse pas; je me laisse quand même un peu de loose pour me réorganiser dans la semaine, et même dans le mois). À la journée, je fonctionne en effet plutôt à l’emploi du temps qu’à la liste d’objectifs. Je pars du temps que j’ai, et je vois ensuite combien d’objectifs je peux raisonnablement espérer y caser.
    Par exemple, je sais que j’ai du temps libre de 10 h à 15 h 30; j’enlève 30 minutes pour le lunch, 30 minutes pour le ménage, 45 minutes pour le yoga. Il me reste donc 3 h 45 pour écrire, mettons, et à 600 mots par heure (ma moyenne actuelle, j’essaie toujours de la battre, mais ce n’est jamais gagné d’avance), je fixe donc mon objectif de la journée à 2250 mots à écrire. À moins d’un imprévu qui vienne chambouler ma journée, il n’y a pas de raison pour que je n’y arrive pas (des fois, j’écris un peu moins qu’espéré, mais d’autres fois, c’est plus, alors ça a tendance à bien s’équilibrer en bout de ligne). Voilà!
    Hâte de lire les prochains articles!

    Répondre
    • septembre 6, 2017 à 19 h 59 min
      Permalien

      Euh, c’est une feuille, elle est orangée et ça fait très automnal, comme la rentrée ^^
      Pour l’emploi du temps, je n’en ai pas. Je case un minimum d’heures d’écriture dans ma journée (entre 5h30 et 7h-7h30, essentiellement) et c’est tout. Le reste se goupille sur la semaine, selon s’il y a une deadline, etc.

      Répondre
  • Ping : Des applications pour la gestion de son temps | Aude Réco

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *