Développer son blog d'auteur

 

J’en parlais dans le premier article de ce tout nouveau blog : je le destine partiellement au développement de mon activité. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que j’ai choisi WordPress. (Je commence seulement à m’adapter à son tableau de bord, mais là n’est pas le sujet.)

Lire aussi “4 façons de reprendre le blog avec de l’écriture et de l’autoédition”.

J’y écrivais surtout qu'”imaginer un blog comme seul moyen d’autopromotion est un mauvais plan.” Sur le précédent blog, déjà, je m’efforçais de promouvoir mes livres par le biais d’articles destinés à la découverte : d’un genre, de l’autoédition, d’un pays…

Pour Cœur sommeil, cet été, par exemple, j’ai proposé un road trip littéraire avec des extraits et des photos de l’Irlande. Je précise que ces images sont sous licence CC0, sur Pixabay.

CC0 Public Domain

Libre pour usage commercial 
Pas d’attribution requise

 UN BLOG POUR DÉVELOPPER SON ACTIVITÉ D’AUTEUR

Alors, me demanderont certain(e)s, comment se promouvoir de manière, disons, détournée ? Concrètement ? Au terme de 6 ans de blog, je commence à avoir ma petite idée là-dessus.
Comme indiqué plus haut, il y a les articles sous forme de découverte. J’ajouterai les articles techniques, les tests de logiciels d’écriture, les outils de promotion… Communiquer sur les réseaux sociaux est aussi important que publier sur son blog, même si je n’en parlerai pas aujourd’hui.
Sur le blog, je compte donc deux moyens de se promouvoir : le premier de manière intelligente et moins ciblée sur l’œuvre, le second de façon totalement marchande.
 

LES ARTICLES

Prenons le moyen de me promouvoir sans être ciblée sur l’œuvre. Depuis le début de cet article, je vous ai déjà parlé de Cœur sommeil par le biais de l’autoédition, d’un rappel et j’y reviendrai dans le paragraphe suivant avec l’ouverture de la boutique.
Même en vous rendant compte, c’est tout de même mieux à une promotion à l’arrache sur tous les réseaux sociaux. En tout cas, moi, je préfère, tant la lectrice que l’auteur.
 

LA BOUTIQUE

Nous voici au point crucial du développement de mon activité d’auteur via le blog : la boutique. J’en profite donc pour vous la présenter : un endroit dématérialisé pour profiter d’ebooks à petits prix. Le tout de manière sécurisée, bien sûr. (Vous remarquerez le joli cadenas vert à côté de la barre d’adresse.)
C’est finalement ici, sur WordPress, que cette idée a pu mûrir. Ailleurs, je n’avais pas les moyens ou pas les compétences pour obtenir une boutique à mon image : simple et euh, simple. Bref, pas de fioritures, que la barre de droite et le menu qui restent, pour garder une homogénéité avec le blog en lui-même.
Mais cette boutique, il faut la faire vivre, et pour cela, la faire connaître. C’est là que les partenariats interviennent.
 

LES PARTENARIATS

Un blog reste une chouette vitrine, à condition d’y établir des partenariats. Tout le monde sait que les réseaux sociaux condensent surtout des réactions sur l’instant ; la durée de vie d’un tweet et d’un statut sur Facebook est très courte. Ridiculement courte. Sans oublier l’affichage aléatoire. Alors, à moins que chacun(e) de vos abonnés visite votre page/profil régulièrement, beaucoup de vos tweets/statuts passeront inaperçus.

C’est là que les partenariats interviennent. Grâce à eux, vos publications en autoédition deviendront plus visibles sur les réseaux sociaux et toucheront un public plus large, qui ne vous connaît pas forcément.

POURQUOI ÉTABLIR DES PARTENARIATS ?

Pour l’auteur, les partenariats sont l’occasion d’établir un lien de confiance avec un(e) lecteur/trice en échange d’une chronique. Qu’il/elle n’aime pas ne change rien à l’affaire, précisons-le.

Partenariats via le blog

Le but du partenariat est, bien sûr, de déboucher sur un avis positif et/ou des commentaires sur les sites marchands. Un(e) partenaire satisfait(e) sur un, puis deux, voire trois livres peut surtout le rester sur le long terme. C’est là que ça devient intéressant. On dit souvent de fidéliser le lecteur – point crucial en autoédition, lorsqu’il faut tout gérer ou presque soi-même –, moins de fidéliser les partenaires, qui peuvent trouver leur place lors d’un lancement, par exemple.

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À ce propos, si vous voulez rejoindre ma newsletter dédiée aux partenariats, inscrivez-vous ! Je n’en envoie une qu’en cas de sortie, pas du tout mensuellement, donc.
 
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LA PUBLICATION DE GUIDES PRATIQUES

Une nouveauté de cette année – et j’y reviendrai dans un article ultérieur : l’apparition d’une collection de guides pratiques, intitulée “Écrire, créer”, comme le slogan du blog. Autoédition, en avant ! a ouvert la marche en avril et je sortirai un volume 2 un peu spécial en fin d’année.

Découvrir Autoédition, en avant ! sur la boutique.

Ces guides sont une façon de montrer que je n’écris pas que de la fiction, que je sais aussi écrire autre chose, autrement. Surtout, ils sont l’aboutissement du blog : lorsque j’ai créé la deuxième mouture, en 2014, j’entretenais le secret dessein d’en faire un projet à part entière. À l’avenir, il ne sera donc pas rare que vous croisiez des articles directement tirés de mes guides, voire d’autres idées en cours de réflexion ou d’élaboration.

VERS UN COLLECTIF D’AUTOÉDITÉ(E)S ?

J’en discutais sur les réseaux sociaux et il s’avère que la création d’un collectif d’autoédité(e)s m’intéresse de plus en plus. C’est une idée que je creuserai donc dans les mois qui viennent, alors inutile de me contacter pour des renseignements.

CE QUE JE PENSE QUE POURRAIT APPORTER UN TEL COLLECTIF

Sans doute une certaine visibilité, mais surtout une autre façon d’assurer sa promotion. Intégrer un collectif, c’est aussi en promouvoir les membres, en allant au-delà du simple intérêt pour ses livres parus ou à paraître. Une nouvelle mécanique se met en place et l’expérience peut s’avérer enrichissante.
 
Tout ceci pour dire que ce blog n’est pas né de rien. Comme un bon petit glouton, je l’ai nourri de plein d’idées, autant pour les articles que mon activité d’auteur. Il m’aura fallu six ans pour y parvenir et rien n’est encore fini. Au contraire, ça ne fait que (re)commencer.
 
Blog d’auteur : développer son activité
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2 pesnées sur “Blog d’auteur : développer son activité

  • août 22, 2017 à 17 h 21 min
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    Salut, Aude!
    Pour ma part, je pense qu’un blogue pour se promouvoir en tant qu’auteur-e de fiction est une mauvaise idée (en même temps, j’ai une position plutôt radicale sur la question de la promotion, j’en parle justement sur… mon blogue! :P). Bloguer prend du temps, du moins si on prend cela sérieusement et qu’on souhaite que son blogue ait un certain succès, ce qui est ton cas, il me semble (car cela exige régularité, assiduité et un certain niveau de qualité des articles). Or, ce que cela apporte en termes de ventes reste entièrement à prouver… Je mets les auteur-e-s au défi de publier un livre sans la moindre promotion, pour voir si cela fait vraiment une différence (mon hypothèse est que cela n’en fait aucune, tout écart entre chiffres de vente pouvant se réduire à d’autres facteurs relevant du livre lui-même : genre, sous-genre, couverture, titre, descriptif, etc.).
    Pour les livres du genre manuel, comme ton “Autoédition, en avant!”, c’est différent. Je pense qu’il est déjà beaucoup plus pertinent de promouvoir un tel livre à travers un blogue, parce que le contenu du livre correspond exactement au contenu des articles; on est dans un modèle proche du “freemium” : payez pour lire le reste, payez si vous aimez et que vous en voulez plus, etc.
    Cela dit, je ne veux pas non plus décourager tout-e auteur-e d’ouvrir un blogue. Après tout, il y a une affinité naturelle entre les deux; un-e écrivain-e est porté-e à écrire, et un blogue est l’une des avenues par lesquelles on peut écrire et s’exprimer. Moi-même, j’ai un blogue parce que j’aime ça, et j’y vois un intérêt. Seulement, l’intérêt n’est pas de me promouvoir, moi ou mes livres. Tant qu’un-e auteur-e (de fiction) ne se force pas à bloguer par souci d’autopromotion et/ou n’entretient aucun espoir quant aux hypothétiques retombées de son blogue pour ses ventes, alors tout va bien. 🙂
    Sinon, pour le collectif, j’ai hâte d’en lire plus. Ça m’intéresserait même pas mal personnellement. Je prévois publier mon premier roman en autoédition en décembre et, comme toi, j’écris principalement de la SFFF et de la romance (parfois ensemble, parfois séparément; je n’aime pas me limiter).

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    • août 22, 2017 à 18 h 15 min
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      Hello !
      C’est intéressant ce que tu dis, car je publie de la romance érotique sous pseudo et j’en vends régulièrement sans aucune promotion. (Une chronique suite à un SP, c’est tout.) En revanche, j’ai déjà essayé pour les textes sous mon vrai nom et non, décidément, ça ne veut pas. Depuis que j’assure ma promo “indirectement” sur le blog, je vends de façon plus régulière. Donc, je pense que ça dépend vraiment des auteurs, de leur public, et comme tu l’écris, de la couverture, du genre, etc.
      Pour ma part, je blogue parce que j’ai besoin de cet espace d’expression, pour aborder des choses de manière plus creusée que sur les réseaux et parallèle à mes livres/textes en cours : documentation, par exemple. Je crois avoir trouvé mon équilibre ^^

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